



L'Atelier et Théâtre du Copeau est créé en 1978 .
Il est très vite rejoint par des gens de talent tels que Jean-Louis Danvoye, avec qui nous créons “Ponochka”. Ensuite Patrick Waleffe et Yves Hunstad.
Celui-ci créera dans notre compagnie son spectacle “Hello Joseph” repris plus tard au Théâtre de l'Atelier Ste Anne et au Théâtre National de Belgique . Il met également en scène “Les Couronnes du Roi”, spectacle Jeune-Public qui sera joué plus de 400 fois en Belgique, France (Avignon) et Suisse.
Plus tard, nous créons en coproduction avec la Compagnie de la Casquette “Les Dames Noires” de Rose Hansé, avec lequel nous obtenons le prix SACD. Il sera joué en Belgique, en France, en Italie (en Italien) et aux Pays-Bas (en Neerlandais). Ensuite sera créé “l'Histoire du Soldat” avec Christine Delhaye, Bruno Bulté, Alain Carré et Grégoire Duynslaeger.
Notre compagnie, aussi appelée "Atelier", réalise et coopère à de nombreuses productions d'autres compagnies : elle réalise les décors pour “Le Passeur” de la Compagnie de la Casquette, “Parlez-moi d'Amour” et “Britannicus” du Théâtre de la Vie; le décor de “Fables Rondes et Contes à Rebours”, “Adieu Pirate”, “Mélodie Forraine “, l’Histoire du Soldat” et “Don Quichotte” de la Compagnie pour Rire, la scénographie et les régies de “Caramba” et de “Camping-Pong” de Collard & Danvoye, la régie et de nombreux accessoires pour “Les Magiciens” et “Fureurs Nocturnes” du Théâtre Attrape ainsi qu'une participation dans “Trio” de cette même compagnie.
Création en août 1992 de “L'Air du Temps” avec Christine Smeysters et Marie-Christine Baeyens ; musique de Hadi El Gammal .
Nous intervenons dans la première partie de NILDA FERNANDEZ à l’Olympia à Paris (Musique mécanique).
En 1993 création de“Troubloff“ en coproduction avec le Théâtre de l'Oranger (Tournée au Québec en juin 1994).
Pour la saison 94-95, création du spectacle “Les Amours Impossibles” , en coproduction avec le Théâtre en Fantaisie de Laval/Québec, sélectionné à Huy en août 1994 et création d’après un texte de Jean-Rock Gaudreault, de la pièce “Nora”, spectacle sur le thème des relations intergénérations.
En décembre 1995, création de ”Après la Tempête” de Anne Van K, qui obtiendra le Coup de Coeur de la presse et le Prix du Ministre de la Communauté Française à Huy. En 1996, reprise des” Couronnes du Roi”, et production de “Le Petit Creux”. Un projet de création originale d’Ariane Buhbinder destiné à la petite enfance.
En 1998, “Amphitryon” de Molière, mis en scène par Patrick Waleffe aborde le thème de l’identité.
En 1999 nous créons“Coupons-lez-Pont” avec la collaboration de Véronique Dumont ou comment traiter ses peurs, et “Héritage”, spectacle A cappela avec Martine Kivits, Anouk, Pierre Bodson et Patrick Waleffe.
Présentés en août 2002 au Rencontres Jeunes Publics à Huy, “Coâ?” reçoit une mention spéciale du jury pour la scénographie et “Les Menus Plaisirs de Roy” une mention spéciale pour l’initiation à la musique baroque.
“Personne s’appelle Thérèse” ou la rencontre de deux cultures, est présenté dans le cadre de Noël au théâtre 2002 à Bruxelles. Aux “Rencontres Jeune Public” de Huy, en août 2003, ce spectacle recoit le coup de coeur de la presse.
Créé également pour Huy 2003, le “Simplomatipique” est récompensé en la personne de Valérie Joyeux qui reçoit le prix de la Province de Liège pour son travail de comédienne dans le “Simplomatipique” et son travail de metteure en scène de “Personne s’appelle Thérèse” .
En 2004, le Théâtre du Copeau présente “Chat va jazzer”, spectacle musical - inspiré du roman “le Journal d’un chat assassin” d’Anne Fine - musique jazzy co-écrite par Marie-Sophie Talbot et Patrick Waleffe .
Pour la saison 2005 et 2006, nous diffusons six spectacles :
"Coâ?” , “Personne s’appelle Thérèse” sélectionné par le Théâtre des Doms, il participera à l'édition 2004 du Festival OFF d'Avignon, “Le Simplomatipique”, ” Chat va jazzer” , “Le Gardien de l’Horloge” spectacle pour les plus jeunes écrit par Jean Debefve. Musique d’Alain Delval , produit en été 2005 , et “ La Maison de la Marraine” de la compagnie SKAT Théâtre dont nous assurons la promotion et la distribution .
En août 2006, nous présentons « Du Tic au Tac » aux Rencontres de Huy, spectacle à partir de 3 ans, très musical. Après réflexion, nous décidons de retravailler complètement le texte pour une nouvelle version.
Nous la présentons au Festival Off d’Avignon tout le mois de juillet 2007, ainsi que quelques jours en off au Rencontres de Huy en août 2007.
Août 2007 : Nous présentons la création « la Danse des Sables » - conte des « mille et une nuits » adapté et mis en scène par Patrick Waleffe, et mis en musique par Anwar Abudragh - aux Rencontres de Théâtre Jeune Public à Huy.
En octobre 2007, nous présentons « le Bourreau du Cœur », écrit et mis en scène par Layla Nabulsi . Il s’agit cette fois d’un projet au but clairement pédagogique destiné au public scolaire (6 à 13 ans), créé en coproduction avec le Fonds pour la Chirurgie Cardiaque.
Dans le cadre du Festival Noël au Théâtre 2007, nous présentons « Jamais Jamais ! » au Théâtre de la Montagne Magique, une création écrite et mise en scène par Christian Dalimier , sur une composition musicale de Marie-Sophie Talbot. Nous le représenterons aux Rencontres Théâtre Jeune Public à Huy en août 2008, sous un nouveau titre « L’Entre-deux ».
En 2008, également présent à Huy, notre nouveau spectacle « Waff ! », à partir de 3 ans, projet musical mis en scène par Caroline Leboutte et interprété par Scarlett Schmitz et Yvan Tjolle.
En 2009, création de "Cap sur Ithaque" mis en scène par Anne Van K et présenté aux Rencontres jeune public de Huy.
"La rose blanche", en coproduction avec la Compagnie pour Rire, présentée à Huy en août 2010, entame une belle tournée
Voilà bientôt 33 ans que notre compagnie existe et tourne en Belgique et dans les pays francophones. Pour son nouveau contrat-programme, elle compte bien poursuivre, pour le plus grand plaisir des petits et des grands, sa ligne artistique telle que Patrick Waleffe la définit :
" le théâtre est, en lui- même, une pédagogie. L'art n'a pas pour mission de rassurer en donnant du monde une image idyllique et encore moins d'être politiquement correct. J'aurais même tendance à penser qu'un discours politiquement correct ne peut en aucun cas être de l'art. Il est ici question de gratter là où ça fait mal et quel meilleur moyen que l'humour pour y parvenir ?
Dans un monde où il n'est pas pertinent de se moquer de certaines choses, je choisis d'être impertinent. L'impertinence étant fort confortablement assimilée par certains à la non pertinence, on comprendra aisément pourquoi je tiens tant à m'en servir.
Le rire a, de tout temps, été une catharsis aux grands malheurs qui s'abattaient sur l'homme. Ma lecture mensuelle du Monde diplomatique me confirmant à quel point les temps sont durs, il nous semble évident que le rire est devenu d'utilité publique.
Et nous nous opposerons de toute nos forces, aux côtés de notre vieille amie Madame Gigogne, à :
" Cette fumisterie érigée en concept
Qui, d’étés en étés, conforte ses adeptes
Dans l’idée que le rire est un art trop facile
Et qu’emmerder le monde est bien plus difficile "

















